05
Avril

Notre-Dame-des-Landes : un pas vers l'abrogation de la Déclaration d'Utilité Publique

Publié dans Communiqués de presse

Communiqué de presse - Notre-Dame-des-Landes, le 5 avril 2016


Les experts missionnés par Ségolène Royal ont rendu un rapport intéressant qui montre que le projet de Notre Dame des Landes est surdimensionné et que la rénovation de Nantes Atlantique est une alternative crédible et moins coûteuse.

Ils confirment que le Débat public de 2003 et l’Enquête publique de 2007 ont balayé cette alternative à tort. Pour nous, cela signifie que la Déclaration d’Utilité Publique doit être abrogée, que les procédures d’expulsion en cours doivent être définitivement arrêtées et qu’une consultation en juin n’a plus de sens.

Le CéDpa et l’ACIPA, qui ne partagent pas toutes les conclusions du rapport, sont prêts à participer au travail d’approfondissement sur les points qui posent question pour le maintien de Nantes Atlantique : renforcement de la piste, trajectoires, bruit.

Nous remercions la Ministre de son engagement pour sortir de l’impasse sur ce dossier et espérons qu’elle le poursuivra.

 

Lire le rapport remis à Ségolène Royal

Article du Monde du 05/04/2016

04
Décembre

NDL et les calculs de la DGAC : 911 millions d’euros toujours suspects !

Publié dans Communiqués de presse
Depuis des années, le CéDpa interroge en vain la DGAC sur un point très important qui a fondé l’utilité publique du projet de Notre Dame des Landes : le temps de trajet gagné pour les passagers se rendant à l’aéroport. Ce gain de temps de trajet a été chiffré à 911 millions d’euros, soit 80 % des bénéfices escomptés du projet !
 
Le CéDpa demande à la DGAC l’étude précise et la base de données chiffrées qui ont permis d’établir ce résultat (étude JLR Conseil). La Commission d’Accès aux Documents administratifs a émis un avis favorable à cette demande.
 
Le lendemain du recours déposé par le CéDpa au Tribunal Administratif de Paris envers la DGAC pour abus de pouvoir, celle-ci a adressé au CéDpa ses travaux préparatoires à l’enquête publique de 2007, documents dans lesquels ne figure aucune donnée nouvelle sur la question précise qui lui est posée !
 
La DGAC dispose pourtant de ces données, elle a écrit en 2012 : « le consultant nous a fourni le détail de ces gains et pertes de temps qui ont servi aux tableaux figurant dans le dossier. […] Nous nous sommes procuré auprès du consultant (JLR Conseil) le détail des calculs; ils sont exacts. ».
 
Les manœuvres de la DGAC ne peuvent que renforcer les doutes des citoyens sur l’honnêteté du calcul des gains de temps de trajet.  A Ségolène Royal qui affirme sa volonté «  d'exemplarité et de transparence de l'action publique », nous demandons des actes (notre lettre du 30 novembre). Et nous maintenons notre recours juridique !
 


Le CéDpa

Voir aussi l’éditorial du site du CéDpa : http://aeroportnddl.fr
Tous les documents relatifs aux échanges concernant ces 911 millions d’euros se trouvent :  http://aeroportnddl.fr/articles.php?lng=fr&pg=760

Lire l'article de Reporterre sur le sujet : http://www.reporterre.net/Notre-Dame-des-Landes-le-gouvernement-maintient-le-secret-sur-les-chiffres

11
Mars

Notre Dame des Landes : la transparence c'est pour quand ?

Publié dans Communiqués de presse

Communiqué de presse - Nantes, le 11/03/2016

 

L'article du Canard enchaîné de mercredi dernier a déjà fait couler beaucoup d'encre mais peut-être pas sur les questions essentielles :
Alors que les proNDL affirmaient haut et fort qu'il n'y avait plus aucun problème de conformité à la législation européenne (« [les opposants] ont systématiquement été déboutés, y compris devant la Commission Européenne » affirmait à Ouest-France le Président des Ailes pour l'Ouest le 24 janvier 2014), les élus du CéDpa avaient régulièrement demandé aux autorités françaises, mais en vain, où en était la procédure précontentieuse lancée par l'Europe.

Est-il normal que les échanges entre un pays en infraction et l'Europe se fassent sous le sceau du secret et qu'il faille une indiscrétion pour que nous apprenions la vérité ?

Nous retenons en tout cas de ces révélations trois points importants :

1) il y a bel et bien infraction de l’État français dans ce projet
prétendument « exemplaire » !


2) l’État essaie de « régulariser » en douce, en glissant dans la révision du Scot de Nantes-St-Nazaire, une étude des incidences globales du projet d'aéroport, mais bien-sûr sans le faire savoir…

3) l’Europe demande clairement au gouvernement de ne pas démarrer les travaux avant la fin de la procédure et ne dit pas que tous les obstacles sont levés.


A nous désormais de regarder de près ce qu'il y a dans cette fameuse synthèse environnementale dont personne ou presque ne connaissait l'existence, mais qui a semble-t-il été mise en juin 2015 sur le site de la Préfecture, laquelle pourra encore dire que « toutes les procédures ont été respectées »...

Décidément dans ce dossier, où est la transparence ?

03
Novembre

Pourquoi le CéDpa ne participera pas à la suite de la « concertation » sur le projet LNOBPL

Publié dans Communiqués de presse

Communiqué de presse du Collectif d'Élu.e.s

 

Aujourd’hui 3 novembre, s’est tenu  à Nantes le premier atelier de l'étape complémentaire de la "concertation" sur le projet LNOBPL. Le CéDpa a refusé d’y participer et expliqué ses raisons dans un courrier adressé à SNCF Réseau.

L’invitation qui nous a été faite précise que le « débat public a permis de conforter l'opportunité du projet, au travers de ses grands objectifs. »

Or, cette petite phrase nie tout simplement ce qui s’est passé lors du débat de 2014-2015. Comme le montre en effet la lecture du rapport du 26 février 2015 de la Commission Nationale du débat Public le projet a été contesté sur le fond : « les objectifs ont été au cœur du débat (...). Beaucoup (de participants) ont proposé des projets alternatifs. (...) La desserte de l'aéroport du Grand Ouest a été contestée et des demandes d'un scénario évitant sa desserte ont été vivement exprimées. (...) En période de crise et dans un contexte de remise en cause du modèle de développement ferroviaire français, LNOBPL n'est pas perçu comme un investissement prioritaire pour de nombreux citoyens. »

Comment peut-on affirmer benoîtement « que l'opportunité du projet est confortée » ? A quoi bon une nouvelle phase de "concertation", un garant et une charte de participation, puisque de toute façon, on en restera aux grands objectifs si chers aux "décideurs" (État, SNCF Réseau, collectivités locales) et que seule la couleur du scénario retenu changera...

Nous n'avons plus une once de confiance ni aucun espoir dans la loyauté du débat public. C'est pourquoi nous ne perdrons plus notre temps et notre énergie en réunions qui ne sont hélas qu'un alibi démocratique et nous ne cautionnerons pas les dérives de la décision publique.

Le CéDpa


 

L'ACIPA à fait le même type de réponse par téléphone et ne participera pas non plus.

A propos

Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'Aéroport de Notre Dame des Landes Association luttant contre la création d'un autre aéroport à Nantes (Loire Atlantique), sur les communes de Notre Dame des Landes, Grandchamp des Fontaines, Vigneux de Bretagne et Treillières

Autocollant Acipa 2012 fond-gris

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