15
Janvier

Fiche n°11 : Agriculture : emprise, activité, emplois

Publié dans Fiches thématiques

« Un lourd tribut pour l’agriculture » concluait la commission d’enquête publique de 2006 dans la procédure de déclaration d’utilité publique. Environ 2000 hectares de terres seraient enlevés à l’agriculture, dont 650 au démarrage (450 si une seule piste) ;  l’un des principaux bassins laitiers du département disparaitrait. On estime que la création d’un aéroport se traduirait par la perte rapide de 200 emplois dans l’agriculture et les activités liées, davantage dans les années suivantes.


Du fait d’un droit de préemption de 1974 à 2004, lié à la création de la ZAD, le Conseil général de Loire-Atlantique a progressivement acheté 870 ha de terre, transférés pour l’euro symbolique à  AGO – Vinci en 2011. Dans cette même période, il n’y a pas eu d’abandon de terres, ni d’exploitations car depuis presque 50 ans, les paysans se sont battus pour chaque installation. Il y a aujourd’hui sur les communes concernées moins de friches qu’en moyenne dans le  département. Parmi les 1650 ha de la ZAD, on compte environ 1200 ha de terres agricoles.

 

Les terres concernées par le projet se trouvent sur quatre communes : Notre Dame des Landes, Grandchamp des Fontaines, Treillières et Vigneux de Bretagne.

 

La mission agricole mise en place à l'automne 2012 suite à la commission du dialogue, a signalé que le barreau routier a été conçu sans aucun souci d'économie du foncier. Elle a demandé une réduction de la surface unitaire des parkings P2 et P3 (6 300 places) pour sauvegarder 8 hectares. La commission du dialogue l’a aussi recommandé. Les porteurs de projet et l'Etat n'y ont pas fait droit. Le tribunal administratif de Nantes l’a imposé en juillet 2015.  

En avril 2016, la mission du Commissariat Général au Développement Durable (CGEDD) a estimé que le projet était surdimensionné1 . La Ministre de l’Environnement Ségolène Royal s’est engagée : « Si l’aéroport se fait, il n’aura qu’une piste, cela rendra 200 ha à l’agriculture ». En fait, ces hectares ne reviendraient jamais à la pratique agricole, ils seraient utilisés pour la compensation environnementale2.

 

Au démarrage, 654 ha3  seraient enlevés à l'agriculture : 
-    112 ha agricoles sur les 200 ha du barreau routier 
-    492 (292 si une piste) ha agricoles sur les 542 (342) ha de la plateforme à 4,5 millions de passagers 
-    50 ha agricoles (estimés) pour les détournements de voiries (trois départementales concernées)

 

Ensuite, 1290 ha4 supplémentaires seraient enlevés à l’agriculture ; les travaux suivants concernent 1430 ha : 
-    120 ha pour le développement d’activités économiques aéroportuaires 
-    110 ha pour agrandir la plate-forme pour 9 millions de passagers
-    1000 ha5 pour une voie ferrée Nantes-NDL-Rennes 
-    100 ha (estimés) emprise tram-train 
-    100 ha (estimés) nouveau franchissement de Loire, s’il a lieu

 

Outre ses surfaces, il faut aussi ajouter les surfaces de compensation à mettre sous contrat environnemental, sur l’ensemble de la surface artificialisée finale pour le barreau routier et la plate-forme (962 ha6, 754 ha si une piste). Leur superficie, avec un coefficient du double demandé par la loi sur l’eau, atteindrait entre 1500 et 2000 ha.

 

A moyen et long terme, l'agriculture actuelle ne résisterait que très faiblement à trois pressions :
La pression des aménageurs : zones d’activités, équipements… déborderaient de la ZAD. Les collectivités, CCI… apporteraient leur soutien, communiquant sur les emplois créés ici, occultant ceux perdus ailleurs. 
La pression démographique : les personnes travaillant près de l'aéroport chercheraient à se rapprocher de leur travail. Les collectivités seraient obligées de revoir les PLU. Les communes entre l’agglomération nantaise et Notre Dame des Landes ont déjà cette politique. Plus d'habitants c’est aussi plus d'équipements (sportifs, commerciaux, scolaires, etc.) 
La pression de la propriété foncière : pas apparente à première vue mais sans doute la plus forte. Les collectivités n'ont pas d'outils pour la contrôler ou du moins ne les utilisent pas. A Treillières par exemple, le m2 se négocie à 160 € quand il est à construire et à 0,16 € (prix vendu à Vinci) quand il est agricole. Tous les propriétaires, qu'ils soient propriétaires fonciers, agriculteurs, descendants de paysans, souhaitent que leur terrain devienne constructible. Aujourd'hui des propriétaires refusent de louer aux paysans et préfèrent laisser leur terre en friche ou la louer de façon précaire à des non-agriculteurs. Cette attitude serait amplifiée.


Au final, seules quelques exploitations réussiraient à se maintenir en s’adaptant à la nouvelle donne. Les terres restantes seraient exploitées par des industries agricoles…  


Un nouvel aéroport aggraverait des tendances déjà préoccupantes en Loire-Atlantique. Le département se caractérise par un fort étalement urbain mais une faible densité de ses espaces7. La perte équivaut à trois terrains de football par jour. « Si rien ne change, 18 000 ha supplémentaires consommés d’ici 20 ans » (Olivier Chupin, CG 44).

 
Conséquences sur l’activité agricole et l’emploi
 D’après l’état des lieux de 2003, 47 exploitations seraient touchées, de façon plus ou moins importante.
15 exploitations ne seraient plus viables, soit par emprise très importante sur leurs terres soit par destruction de leur siège. Il n’y a pas de terres disponibles dans le département pour reloger les exploitations. Si avec l’argent de l’indemnisation,  certains  agriculteurs acquerraient une exploitation ailleurs, ce serait au détriment d’un autre agriculteur et donc au final il s’agirait bien de perte de terres et d’emplois agricoles. La zone est l’un des deux principaux bassins laitiers du département : 900 vaches allaitantes, 1700 vaches laitières, 80 exploitations dont 4 en bio, 11,5 millions de litres de lait. 183 000 euros de chiffre d’affaire en moyenne par exploitation (au dessus de la moyenne départementale). Des agriculteurs plutôt plus jeunes que la moyenne du département. Sur un territoire de bocage humide et de têtes de bassins versants, épargné par les remembrements et le recalibrage des cours d’eau l’agriculture y est exemplaire pour son respect de l’environnement.


30 emplois agricoles seraient supprimés directement
 sur les 15 exploitations qui fermeraient sur les surfaces concernées par la plateforme et le barreau routier, ce qui se traduirait par la perte d’environ 165 autres emplois, en amont et en aval de la filière8Soit une perte totale directe de près de 200 emplois. 

Il est difficile d’estimer les pertes d’emploi sur les 32 autres exploitations concernées qui seraient fragilisées par la perturbation des circuits d'entraide, entrainant un possible recul de l'élevage au profit des céréales (moins de valeur ajoutée et moins d'emplois) ; mais par ailleurs elles pourraient récupérer des parcelles des exploitations détruites.

 

A moyen terme, les trois pressions exposées ci-dessus risquent d'entraîner de lourdes pertes d’emploi agricole.  On compte en 2010, 384 exploitations et 671 actifs agricoles sur les 10 communes concernées ou proches10 La création d’un aéroport accélèrerait la tendance actuelle à la diminution de l’emploi agricole (-10 % en Loire Atlantique de 2000 à 2005[8]). En prenant l’hypothèse que sur ces communes, le mouvement serait deux fois plus important, on aurait dans les cinq ans qui suivraient une perte de 20 % des emplois, soit 128 emplois agricoles perdus11, en plus des 30 comptés précédemment. 

 Les 1300 ha perdus par les projets induits généreraient encore 30 emplois directs perdus à nouveau , plus des pertes d’emplois induits, pendant un grand nombre d’années à suivre.Les 1300 ha perdus par les projets induits généreraient encore 30 emplois directs perdus à nouveau12, plus des pertes d’emplois induits, pendant un grand nombre d’années à suivre.

_______________________________________________________________________
 [1] http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/010459-01_rapport_cle28d63c.pdf
 [2] Selon le principe retenu et que nous contestons de « fonctionnalité » : ces zones déjà humides ne peuvent compenser une zone humide détruite mais AGO peut tenter d’y créer une mare supplémentaire par exemple.
 [3] Les chiffres proviennent de la Chambre d'agriculture sauf quand il est mentionné "estimés"
 [4] Sur 1500 ha de travaux annoncés, on applique le pourcentage de terres agricoles de l’ensemble de la ZAD (90 %)
 [5] 100 km de voie ferrée Rennes-Nantes représenteraient une emprise de 1000 ha environ
 [6] Source Enquête publique Loi sur l’eau, révisée décision du Tribunal administratif en juillet 2015
 [7] http://www.loire-atlantique.fr/jcms/cg_101002/demographie
 [8] Nous  comptons 5,5 emplois liés pour un emploi agricole, voir : http://www.chambres-agriculture.fr/grands-contextes/cles-de-lagriculture/ce-quil-faut-savoir/
 [9] Casson, La Chapelle-sur-Erdre, Fay-de-Bretagne, Grandchamps-des-Fontaines, Héric, Nort-sur-Erdre, Notre-Dame-des-Landes, Sucé-sur-Erdre, Treillières, Vigneux-de-Bretagne.
 [10] http://www.insee.fr/fr/insee_regions/pays-de-la-loire/themes/dossiers/dossierweb3/thema/exploitations.html
 [11] 20 % de (671-30)
 [12] On compte un emploi pour 43 ha
Mise à jour du 17/04/2016
15
Janvier

Fiche n°12 : La question des emplois

Publié dans Fiches thématiques

« L'aéroport du Grand Ouest, c'est plus d'emplois ! » affirment ceux qui soutiennent le projet. L'étude des chiffres montre un horizon moins rose : gain d’emplois temporaires mais perte d’emplois pérennes ; lourd tribut du sud Loire.


La réalité est souvent différente du rêve véhiculé par les annonces publicitaires. Même des élus politiques favorables au projet ne croient guère à la création d’emplois : Christophe Clergeau, ancien 1er vice-président de la Région Pays-de-la-Loire, le reconnaît :


« La question centrale n'est pas celle de la création des emplois, puisqu'il est vrai que si on déplace l'aéroport, on déplace les emplois qui vont avec. Bien sûr il y aura un chantier, mais les emplois liés au chantier ne seront que provisoires. »

Christophe CLERGEAU, interview du 3 déc. 2012 sur France Inter


Certes des emplois temporaires seraient créés. Mais quand on analyse l’effet du transfert de l’aéroport de Nantes-Atlantique  vers  N-D des Landes, on se rend compte que le projet fait au contraire prendre des risques à l’emploi. Détaillons les créations et les destructions.

Manne d'emplois au Nord ?


Pour la construction d'un aéroport et de son « barreau » routier, Vinci annonce « 3000 emplois créés pendant le temps de la construction ».  Attention aux données : il s'agit de 3000 "hommes-année", soit 700 emplois pendant 4 ans qui, ensuite, disparaissent. Cela correspond aux 4,5 millions d'heures de travail annoncées par ailleurs.
Cette création provisoire d'emplois cache en réalité la destruction d'emplois durables au Nord de Nantes. En effet, l'implantation d'un nouvel aéroport signifie la destruction directe de 200 emplois agricoles et induits (soins et contrôle vétérinaires, transformation des produits agricoles, etc.) ; davantage dans les années suivantes. Pourtant, contrairement aux emplois industriels, les emplois liés à l'agriculture, ne sont pas délocalisables. Il est donc important de ne pas les détruire.

Plus d’un millier d’emplois déplacés

En 2011, le CETE Ouest dénombrait 1850 emplois dépendant directement ou fortement de l’aéroport1 actuel et donc potentiellement impactés par le transfert de Nantes-Atlantique vers Notre-Dame des Landes.  Quels sont ces emplois ?

 

Emplois dépendant de l’aéroport

mesurés en ETP (équivalents-temps plein)
Transport aérien de passagers et de fret
env 650
Affrètement, organisation transp, manutention
env 250-300
Services auxiliaires des transports aériens
148
Sécurité privée
138
Hôtels et hébergements similaires
40
Location voitures
53
Services Etat
233
CCI / AGO
env 150
Commerces, restauration, tours opérators
env 150
TOTAL
env 1850
CETE Ouest, février 2011
 

Selon cette étude, au minimum 1100 emplois seraient transférés, le nombre final dépendant des stratégies retenues. Entre ces deux valeurs maxi et mini, on peut considérer 1500 comme nombre moyen d’emplois déplacés du Sud-Loire au Nord-Loire.

 

Airbus dans l'incertitude


Airbus emploie aujourd'hui 2000 salariés à Bouguenais. Rien n'est décidé quant au devenir de la piste actuelle dont Airbus demande le maintien. Le rapport d’avril 2016 du Commissariat général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) laisse ouverte la possibilité de supprimer la piste2, ce qui fragiliserait le site. En cas de maintien, le flou demeure sur la prise en charge financière : qui paierait le fonctionnement de cette piste ? L'Etat et Vinci ont dit non ; les collectivités locales réfléchissent…

Déséquilibre Nord-Sud


En 2011, les emplois sont presque deux fois plus nombreux en Nord-Loire qu'en Sud-Loire.
Un transfert de l’aéroport renforcerait le déséquilibre des emplois entre le Nord et le Sud de la métropole.


Répartition des emplois dans l'agglomération nantaise

Fiche-12 image-1

 

Source Insee, recensement 2011. Ensemble des actifs des départements 44, 49 et 85 travaillant dans les 24 communes de Nantes métropole, selon le lieu de travail

 

Puisque de 70 % à 80 % de ceux qui occupent ces emplois transférables habitent en Sud-Loire, leurs déplacements quotidiens s’ajouteraient aux bouchons journaliers actuels, du Sud vers le Nord le matin et en sens inverse le soir.
Enfin, que l’aéroport reste ou qu’il soit transféré, les nouveaux instituts scientifiques  IRT et Technocampus en cours d’implantation à Bouguenais pourront  attirer autant de chercheurs et d’étudiants (jusqu’à 5000 emplois annoncés).

 

Emploi aéroportuaire en hausse ?


Les défenseurs du projet insistent sur les emplois qui seraient créés par l'accroissement du trafic aérien.

L’Etat annonce 800 emplois nouveaux par million de passagers supplémentaires3 . Ce ratio est inapplicable à Nantes car il est calculé sur les aéroports appelés hubs , où l’accroissement du trafic crée relativement plus d’emplois que dans un aéroport moyen comme Nantes-Atlantique .

En 2013 à Bouguenais, la CCI a compté 1990 emplois directement ou fortement liés à l’aéroport pour 3,6 millions de passagers, soit 550 emplois par million de passagers. Vinci considère donc qu’une progression de 1 million de passagers, entraînerait 550 emplois nouveaux.


La réalité serait encore inférieure à cette seconde valeur. D'abord pour une question de rationalisation des moyens (aéroport modernisé, davantage d’automatisation) et ensuite parce que l'augmentation du trafic est liée essentiellement au développement du low cost, peu créateur d’emplois.


L'aéroport de Beauvais, dédié au low cost, et qui transporte autant de passagers que Nantes-Atlantique (3,9 millions en 2013) occupe deux fois moins d’emplois que celui de Nantes (900 à Beauvais  contre 1990 à Nantes-Atlantique).

 

Ainsi, le développement du trafic aérien à Nantes, qui provient essentiellement du low cost, créerait par million de passagers supplémentaires, non pas 550 emplois, mais plus vraisemblablement entre 300 et 400 emplois. En supposant que le gain de chaque million de passagers s’étale sur 4 années, il y aurait en moyenne 100 emplois de plus par an. Progression hypothétique qui, de toutes façons, pourrait se réaliser autant à Notre Dame des Landes qu’à Nantes-Atlantique.


Enfin, quid des risques de perte d'emplois dans les petits aéroports proches comme Rennes ou Angers? Aucune étude ne s’en est à ce jour préoccupé.


Conserver Nantes-Atlantique : une opportunité pour l’emploi


Loin d’être saturé du point de vue de ses capacités d’accueil des avions, l'aéroport de Nantes-Atlantique mériterait cependant une extension de l'aérogare pour accueillir mieux les passagers. Ce serait sans doute 100 à 200 emplois temporaires dans la construction, créés pour 1 ou 2 ans.

 

En conclusion, récapitulons les créations et suppressions d’emplois, en distinguant deux hypothèses : celle du déplacement de l’aéroport à N-D des Landes et celle du maintien de Nantes-Atlantique.

Fiche-12 image-2

 

 

 

Créer un aéroport à N-D des Landes signifierait une diminution des emplois pérennes, alors que le maintien de l’aéroport à Bouguenais les maintiendrait, voire les ferait progresser. Le projet de N-D des Landes ferait donc payer cher la création provisoire d’emplois de construction.


L’argument de la création d’emplois ne tient donc pas. Les promesses d’emploi tentent de faire accepter les projets inutiles par les populations concernées. L’économiste Jacqueline Lorthiois a montré que les grands travaux n’ont tenu aucune promesse en matière d’emploi7 .

 

 
 
 
 
 
______________________________________________________________

 

[1] Effectif ré-évalué à 1990 ETP (équivalents-temps plein) en 2013 par la CCI de Nantes- Saint-Nazaire

[2] http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/010459-01_rapport_cle28d63c.pdf

[3] source : www.developpement-durable.gouv.fr/E-comme-Emplois.html

[4] hub : plaque tournante spécialisée dans la fonction de correspondance. Exemple : Roissy-CDG.

[5] Etude CE Delft 2012 pour Advocnar

[6] BIPE 2013, Observatoire des retombées socio-économiques de l’aéroport de Beauvais-Tillé

[7] « Grand bétonnage : aucune promesse n’a été tenue » Médiapart 13 août 2015

 

 

Mise à jour le 17/04/2016

12
Janvier

Notre-Dame-des-Landes : un projet « exemplaire » ?

Publié dans Ce qu'il faut savoir

Plus le temps passe, plus on découvre des petits arrangements entre amis, des comportements un peu limite, des pantouflages, des entorses aux codes,...

Cet article a pour but de regrouper les liens et les infos pour une vision globale de cette question. Cela commence à faire beaucoup...

 

Mensonges, secrets, approximations, manipulations et erreurs de calcul

 

Biotope

 

2014-05-18 VcommeVendu MarcelDeLaGare 600pixPantouflages / chaises musicales /  revolving doors / manquements à l'éthique

Et ça marche aussi dans l'autre sens :

30 avril 2014 Loïc Rocard, nommé chef du pôle "énergie transport environnement logement" au cabinet de M. Valls occupait auparavant un poste de direction chez Vinci

11 juin 2014 : la responsable du service presse de l'Elysée, Virginie Christnacht, a auparavant exercé cette fonction au sein du groupe Vinci.

 

Quand le président de la Commission Nationale du Débat Public Christian Leyrit, en charge du dossier d'information pour la consultation du 26 juin a des relations anciennes avec l'architecte paysagiste Bernard Lassus, retenu pour Notre-Dame-des-Landes,  tout le monde (enfin ... côté gouvernement et proaéroport,...) trouve ça normal... Imaginons ce qu'on aurait entendu si ce monsieur avait été un proche de Françoise Verchère ou de Julien Durand, par exemple.

 

Fichage de journalistes

 

Chantage aux subventions et pressions diverses

 

 

Emplois

 

Ailleurs / Vinci / Vinci-Airport

Mise à jour le 29/06/2016

13
Juin

Et l'emploi dans tout ça ?

Publié dans Ce qu'il faut savoir

La vidéo du Collectif Passager

 

Site du NON à la consultation du 26 juin 2016

 

Les fiches thématiques sur l'emploi

 

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Quelques liens et prises de position

 

 


Aéroport NDDL : un projet viable économiquement ?par TELENANTES

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Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'Aéroport de Notre Dame des Landes Association luttant contre la création d'un autre aéroport à Nantes (Loire Atlantique), sur les communes de Notre Dame des Landes, Grandchamp des Fontaines, Vigneux de Bretagne et Treillières

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