20
Mai

Semis collectifs le 23 mai sur la ZAD

Publié dans Communiqués de presse

Communiqué de l'ADECA

Le samedi 23 mai, nous organisons un semis collectif de sarrasin avec COPAIN et Sème ta zad.
Il s’agit pour nous tous d’occuper et de garder en état productif toutes les terres de la Zad.

Nous invitons nos collègues agriculteurs et les citoyens à venir soutenir et participer à cette nouvelle opération.

Un semis sera réalisé à partir de 10h30 au lieu-dit les Planchettes et un autre au lieu-dit Lama Fâché (carrefour D281 et route des Fosses Noires) avec accueil et repas.

 


Lire aussi le communiqué commun des organisateurs :

Semis collectifs de blé noir sur la ZAD le samedi 23 mai

À l’appel de l’ADECA, de COPAIN, et de Sème Ta ZAD

Malgré les déclarations de Valls en début d’année, la ZAD reste plus vivante que jamais : habitant-e-s et paysan-ne-s refusent de partir et occupant-e-s venu-e-s rejoindre la lutte ces dernières années continuent d’y construire leurs vies, d’y cultiver et d’y tisser des liens. Les projets foisonnent : fest noz pour fêter l’anniversaire de la construction du hangar des Rosiers, fête à l’occasion du rendu du procès pour expulsion du Limimbout le 14 mai, grandes bouffes et concerts, culture des terres, musique, réflexions sur la lutte, sur le présent et l’avenir, sur les problèmes comme sur les rêves les plus fous, constructions, rénovations, réparations de tracteurs ou de vélos, entretien de chemins et sciage de bois... la liste est sans fin !

Si les autorités semblent actuellement silencieuses sur leur détermination à imposer ce projet, des scientifiques travaillant sur les mesures de compensation n’en n’ont pas moins été surpris récemment sur le terrain. De notre coté, il nous semble toujours aussi nécessaire de ne pas leur laisser la place libre et c’est pourquoi nous continuons d’occuper les terres accaparées par AGO et consorts. C’est aussi l’occasion de se projeter dans un avenir sans aéroport, de préparer le futur de ces terres une fois le projet abandonné : on parle de réserve foncière avec de la place pour tou-te-s les habitant-e-s qui souhaiteront rester, pour des projets vivriers hors cadre comme pour des installations paysannes plus classiques.

Aujourd’hui, le mouvement de lutte contre l’aéroport occupe environ 220 hectares. Une partie de ces terres est répartie entre différents projets portés par des paysan-ne-s qui résistent ou par des occupant-e-s avec Sème Ta ZAD. Une autre partie est cultivée collectivement par l’ADECA, COPAIN, Sème ta ZAD, ainsi que celles et ceux qui viennent aux rendez-vous : c’est l’occasion de grands chantiers de semis. C’est sur ces terres cultivées collectivement qu’on vous invite cette année à semer tou-te-s ensemble une douzaine d’hectares de blé noir.

On vous donne rendez-vous à partir de 10h30 au lieu-dit Lama Fâché, au carrefour de la route des Fosses Noires avec la route départementale déclassée 281 (La Paquelais - Fay de Bretagne).

Au programme : semis à la volée d’une parcelle pendant que les machines s’occupent du reste et repas ensemble le midi. On prépare des frites et des salades, mais c’est bienvenu de ramener d’autres victuailles à partager.

Un point presse est prévu à 11h.

08
Juin

Le blé noir refleurira sur la ZAD de Notre Dame des Landes

Publié dans Communiqués de presse

En juin 2016, la vie continue sur la zad : les agriculteurs et agricultrices historiques sèment le maïs et récoltent l’herbe, les occupant.e.s poursuivent leurs cultures de maraichage et les légumes de plein champ, le pain et le fromage alimentent toujours le non marché. De nombreuses discussions, rencontres et chantiers ont lieu et la semaine dernière s’est terminée par un grand festin au Liminbout et deux jours de fête à la Grée.

Les terres cultivées collectivement le sont toujours et c’est pourquoi nous vous invitons à un semis collectif de sarrasin le samedi 11 juin à partir de 10h00 au lieu dit Lama fâché (carrefour D281 et route des Fosses Noires).


Au programme :
- Semis de sarrasin avec tracteur, mais aussi à la main
- Entretien des haies (amener faucilles et sécateurs)
- Repas convivial le midi
- Echanges informels avec les militants
 
Vous êtes tous invités, avec ou sans tracteur, à ce nouveau rendez vous militant
 
Il n’y aura pas d’aéroport à Notre Dame des Landes
et la vie continuera sur la ZAD.
 
COPAIn 44, Séme ta Zad, ADECA

22
Avril

Sème ta zone : le Préfet tente de semer la pagaille parmi les opposants !

Suite au communiqué de presse que nous avons fait paraître lundi 15 avril et surtout suite à des articles parus dans certains médias, des personnes, voire des comités de soutien, s'interrogent sur la stratégie de l'ACIPA.

L'éloignement géographique n'est pas bien propice à des échanges directs qui auraient permis une meilleure compréhension de la situation.

La ZAD est partout. Dans l'idée, oui ! Mais alors se pose la question de la représentation que s'en font les personnes plus éloignées et tous ceux qui ne peuvent pas évaluer, ou vivre, autant qu'ils le souhaiteraient la situation sur le terrain. C'est sûrement un aspect de la question à... creuser.

Les membres de l'ACIPA ne sont pas les seuls, loin de là, à côtoyer les occupants de la ZAD (au sens le plus large, qu'ils soient là depuis des générations ou depuis quelque temps).  Nous constatons que celles et ceux qui s'imprègnent de la situation sur le terrain font état du souhait majoritaire des occupants de ne pas, ou plus, choisir l'option de la confrontation avec les gendarmes.

C'est tout bonnement la réalité.

Reste la façon de le dire ou, pour certains, le choix de ne pas le dire.

Les évènements du lundi 15 sur la ZAD, que l'on espérait ne plus revoir, sont au cœur des tensions car les grenades et les lacrymos ont encore parlé !

Le feu de l'action ne s'est pas éteint dans l'esprit de l'ACIPA au soir du 15 avril et les quelques interviews qui ont été réalisées par téléphone, sorties d'un contexte brûlant, ont suscité des propos qu'il faut considérer comme autant de paroles d'exaspération, en réaction à chaud et forcément incomprises par certains mais aussi confortées par d’autres.

Nous savons bien que la victoire ne sera pas militaire car à tout moment une décision du gouvernement pourrait faire évacuer le secteur en deux coups de cuiller à pot.

Par contre nous avons fait, tous ensemble, se retourner une situation qui a fait naître l'HÉSITATION au sein de ce gouvernement. Cette situation est fragile.

Hier, le préfet a retiré les forces de police de la zone mais elles ont cependant continué à la survoler en hélicoptère. Selon l'AFP, le préfet se réserve le droit de remettre en place le dispositif si les routes sont obstruées ou creusées, notamment.

Des routes libres avec des points d'information accueillants mais aussi avec des barrages prêts à y être placés rapidement au moment propice, nous semblent être un bon choix, après la nécessité des blocages dus à l'opération César.

L'ACIPA n'a pas changé de stratégie, au grand dam des porteurs de projet et des membres de la commission dite « du dialogue » qui ont aussi essayé de nous faire revenir sur notre décision de boycott.

En complément et afin de clarifier une situation que les pouvoirs publics semblent vouloir tirer à leur avantage, quelques précisions concernant notre visite à la Préfecture :

Nous avons reçu deux propositions de rencontres pour la semaine passée :

La première, pour le mercredi 17 avril, avait pour objet la présentation des conclusions de la commission dite « du dialogue », réunion organisée sous l'égide de la commission de suivi des engagements de l'Etat sur le projet aéroportuaire, et à laquelle nous sommes conviés à chaque fois qu'elle se réunit.

Et comme à chaque fois, nous avons décliné ce rendez-vous en réaffirmant que nous ne participions pas ni ne participerons jamais à une réunion d'accompagnement du projet.

Le 2ème rendez-vous proposé par le préfet était pour le jeudi 18.

L'actualité sur le terrain étant pressante, et sans toutefois être dupes ou naïfs, nous avons pensé qu'il pouvait y avoir un lien, même inavoué, avec notre demande d'entrevue faite en novembre, au plus fort des interventions policières, demande non honorée par le préfet à l'époque. De plus, il nous semblait important d’essayer de connaître sa stratégie vis-à-vis de l'opposition au projet sur le terrain.

Nous sommes donc allés à ce rendez-vous avec le CéDpa invité conjointement.

Le préfet y a évoqué le fait qu'un allègement du dispositif policier était envisagé, a précisé qu’il serait rétabli en cas de nouvelles tranchées, et il nous a informés d’un changement dans l’organisation des fouilles archéologiques qui seraient planifiées juste avant les travaux correspondants.

Il est toujours dans l'esprit de construire cet aéroport et pour lui les réserves des commissions ne sont que des détails qu'il faut réécrire pour certains, compléter pour d'autres. Nous resterons quant à nous vigilants sur le strict respect des 12 réserves de la commissions d’expertise scientifique.

Cette invitation avait pour but de nous arracher un accord de participation aux réunions complémentaires en lien avec les préconisations de la commission « du dialogue », de nous associer aux nouvelles obligations d'études, et de devenir - en quelque sorte - des facilitateurs sur le terrain.

Il va de soi qu’il ne saurait en être question. 

Il n’y a eu aucune « négociation » de quelque nature que ce soit.

Le 11 mai prochain la grande chaîne humaine organisée par les 45 organisations membres de la coordination, dont l’ACIPA, va rassembler tous les opposants. Les porteurs du projet d'aéroport seraient heureux d'y voir peu de monde. Tous ensemble, nous leur refuserons ce plaisir.

L’ACIPA appelle donc tous les comités de soutien et toute la population adhérente ou sympathisante, à poursuivre tous ensemble la lutte jusqu’à la victoire en participant très nombreux à cette grande chaîne humaine et au rassemblement des 3 et 4 août.

Ne nous laissons pas diviser !!!

 

31
Mai

Réussite des semailles sur la ZAD à Notre-Dame-des-Landes le 30 mai

Publié dans Divers

« Vendredi 30 mai nous étions une centaine à nous retrouver dans un ballet de semeurs, semeuses et de tracteurs pour un semis collectif de sarrasin sur une dizaine d'hectares.

Ces terres, situées dans la zone travaux, n'ont pas été cultivées depuis 2012. Les agriculteurs les cultivant par le passé, en signant des accords amiables avec AGO/Vinci, ont de fait renoncés à l'exploitation des ces parcelles.

Le mouvement de lutte contre l'aéroport et son monde, dont les agriculteurs en lutte ayant refusé de signer, à permis d'empêcher le bétonnage de ces terres.

Aujourd'hui, elles sont libres d'usage. Notre ambition par ce semis est de réserver ces terres de l'agrandissement ou de tout autre artificialisation, dans la continuité de la dynamique d'occupation des
terres.

Par cette action, nous voulons ouvrir largement le débat sur une possible réserve foncière et affirmer la nécessité d'une gestion collective des terres. »

COPAIN 44, Sème ta ZAD et les semeurs et semeuses en lutte.

Voir aussi le reportage de France 3 Ouest :
http://pays-de-la-loire.france3.fr/2014/05/31/video-notre-dame-des-landes-tracteurs-ble-noir-paysans-et-militants-sement-la-zad-488361.html

A propos

Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'Aéroport de Notre Dame des Landes Association luttant contre la création d'un autre aéroport à Nantes (Loire Atlantique), sur les communes de Notre Dame des Landes, Grandchamp des Fontaines, Vigneux de Bretagne et Treillières

Autocollant Acipa 2012 fond-gris

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