13
Juin

Jacques Bankir répond point par point à Dominique Bussereau

Jacques Bankir, qui fut président de Régional Airlines répond point par point à D.Bussereau, ancien ministre délégué aux transports dans une lettre ouverte.

 

Monsieur Dominique Bussereau

Président du Conseil Général de Charente Maritime

5 Bd de la République, 17076 La Rochelle CEDEX 9

 

Paris, 11 juin 2014

Monsieur le Ministre,

 

Vous avez été mon Ministre et j’ai eu le plus grand respect pour vous, alors que j’œuvrais à Nantes, à la fusion de trois compagnies françaises, pour construire Régional.

 

Mais je viens de voir votre interview dans « Ouest France, Direct Politique » s’agissant de Notre Dame des Landes et elle m’a interloqué.

 

Non, l’aéroport de Nantes n’est pas dangereux. Pas plus qu’un autre. Le fameux incident de l’avion égyptien que vous avez évoqué et qui a tant servi aux promoteurs de NDDL est édifiant. L’erreur de pilotage est aberrante et peut se produire n’importe où. Heureusement, les fautes de pilotage de ce genre sont rarissimes. Mais l’enquête, de notoriété publique, a mis en cause le manque de vigilance de la tour. On peut aussi évoquer l’équipement insuffisant de Nantes où l’on a gelé tout investissement sous le prétexte que l’aéroport doit déménager. Comme si l’on faisait tout pour convaincre l’opinion qu’il faut un nouvel aéroport.

 

Quant au Lac de Grandlieu, je suis ornithologue amateur. Et je sais que les oiseaux n’ont jamais été dérangés par les avions. Bien au contraire, l’existence de l’aéroport et l’utilisation privilégiée de la piste dans le sens qui fait passer les avions sur le lac et non sur la ville a un double avantage. Eviter le bruit des avions sur la ville (statistiquement dans 60% des cas), et préserver cette zone naturelle magnifique de constructions et immeubles. Car disons-le. Il semble bien que les calculs immobiliers font beaucoup dans cette affaire. On cimentera autour de l’ancien aéroport et sur une partie de son emprise avec tout ce que cela comporte comme conséquences sur le voisinage.

 

Peut-être prendrez-vous le temps de lire ce que j’ai pu écrire à ce sujet. Je ne suis ni un extrémiste, ni même un écologiste. Mais, en tant que professionnel, j’ai toujours été choqué par ce projet et par la manière dont le devoir de réserve, dans notre beau pays, parvient à laisser dans l’erreur des politiciens non avertis. Trop de consanguinité entre politiques, administration et grands industriels. On ne veut faire de peine à personne. Puis on s’entête, ne serait-ce que pour ne pas perdre la face.

 

Ce qui me frappe est, qu’en privé, je ne reçois que des encouragements de tous mes camarades de la profession qui, comme je l’ai fait trop longtemps, se taisent. Parmi eux, nombreux sont ceux que je n’ai plus vus depuis des années. Aucun professionnel sérieux et de bonne foi ne défend plus le projet.

 

Toulouse a réagi sainement en rejetant un projet tout aussi douteux. Il est vrai que c’est la gauche qui a entériné cette décision et qu’il s’agissait d’une lubie d’un ex-ministre de droite… mais la lettre du préfet qui entérine cette décision pourrait s’appliquer intégralement à NDDL.

 

Veuillez croire, Monsieur le Ministre, en mes sentiments les plus respectueux.

 

Jacques Bankir

 

Lire aussi

10
Septembre

Lettre ouverte d'opposants au projet d'aéroport à Notre Dame des Landes à Monsieur Manuel Valls, Premier ministre.

Notre Dame des Landes, le 9 septembre 2014


Monsieur le Premier ministre,

 

Dans la chronique matinale d'Europe 1 du mercredi 27 août, il a été rapporté des propos que vous auriez tenus à Jean-Vincent Placé au sujet de l'annulation du transfert de l'aéroport de Nantes-Atlantique à Notre-Dame-des-Landes en raison de son coût. Même si nous savons bien que vous pouvez difficilement confirmer publiquement ces propos tenus en privé, nous aimerions cependant une clarification rapide sur ce dossier.

 

Ce projet, inutile, coûteux et destructeur est financé pour près de la moitié par l'argent public et l'opération risque de coûter encore beaucoup plus cher à l'État et aux collectivités locales avec les projets à long terme de liaisons ferroviaires et la nécessité immédiate de maintenir une piste à Nantes-Atlantique pour l'usine Airbus. Autour de cette usine, sur une zone économique très vaste et dynamique, les projets ne manquent pas. Le maintien de l'aéroport loin d'être un frein à ce s projets est au contraire un atout supplémentaire.

 

Lors de votre intervention à l'Université d'été du MEDEF, vous avez indiqué «aimer les entreprises » et insisté sur «la nécessité de relancer l'industrie du bâtiment et des travaux publics qui connaît aujourd'hui une crise sans précédent».

 

Dans ce contexte, pourquoi ne pas lancer dès maintenant la rénovation de l'actuel aéroport, tout à fait possible comme le montre l'étude architecturale que vous pourrez trouver sur le site du collectif d'élu-e-s * ? Cette rénovation, beaucoup moins coûteuse que le projet de Notre Dame des Landes, peut démarrer dès demain, un simple permis de construire suffisant, et contribuer ainsi à la relance immédiate du secteur du bâtiment. Un tiens ne vaut il pas mieux que deux tu l'auras ?

 

L'impossibilité de réaliser un nouvel aéroport à Notre Dame des Landes pour des raisons environnementales, le site retenu étant une zone humide à 98 %, d'une richesse écologique remarquable et reconnue par les experts scientifiques nommés par le gouvernement devrait vous convaincre de choisir l'alternative que nous défendons depuis de longues années : le maintien de l'actuel aéroport, en rénovant ses infrastructures et en limitant ses impacts négatifs sur les populations riveraines. C'est tout à fait possible car même si Nantes connaît la plus forte croissance des aéroports nationaux depuis 10 ans en nombre de voyageurs, le nombre de mouvements d'avions est lui en baisse depuis deux ans. Par ailleurs des progrès remarquables ont été faits dans le domaine du bruit : avec les nouvelles générations d'avions, les zones de bruit rétrécissent sensiblement dans la quasi-totalité des aéroports. Contrairement à ce que certains prétendent, le maintien de l'aéroport n'hypothèque en aucune façon la croissance de Nantes.

 

Vous le savez, ce projet a été soutenu par 3 Présidents de la République et 5 Premiers ministres, ce qui montre qu'il a été décidé il y a fort longtemps et que l'État a décidément du mal à faire machine arrière. Or, le monde a changé, les économies d'espace et d'argent sont aujourd'hui nécessaires. Et les citoyens auraient, nous le croyons, plus de respect pour les politiques si ceux-ci savaient revenir sur de mauvaises décisions. Monsieur le Premier Ministre, vous dites vouloir gouverner autrement, soyez celui qui ose sortir de l'impasse que vous ont laissée vos prédécesseurs.

 

Les partisans de Notre Dame des Landes nous présentent comme de violents opposants, nous traitent même de voyous et de délinquants. Nous, élus, pilotes, paysans, juristes, naturalistes, architectes, citoyens, en lutte depuis des années, avons expertisé le dossier, en avons dénoncé les manipulations et les mensonges mais nous ne sommes pas entendus au plus haut niveau. Faut il en conclure que l'obstination de certains passe avant la vérité, le bon sens et le respect des engagements environnementaux de la France ?

 

En réalité, la démocratie ne peut rester plus longtemps prisonnière d'une poignée de personnes qui parlent de « développement durable » mais continuent la surexploitation de la planète et du vivant, qui prétendent apporter de l'emploi à tous quand ils veulent surtout continuer à gagner beaucoup d'argent avec le développement de l'immobilier. La démocratie ne peut rester plus longtemps prisonnière de procédures administratives particulièrement critiquables puisqu'elles dissocient l'utilité d'un projet de ses conséquences environnementales ce qui vaut aujourd'hui à la France une procédure contentieuse européenne. Après la question des nitrates, notre pays a-t-il besoin d'un nouveau conflit environnemental ?

 

Nous comptons sur vous pour faire de l'abandon de ce transfert d'aéroport un symbole pour le renouveau de la démocratie et des pratiques politiques.

 

L'avenir du Grand Ouest qui accueillera 1,5 million d'habitants d'ici 2040 est effectivement en jeu. Mais l'avenir ne passe plus par les solutions d'hier, c'est une évidence...

 

Dans l'espoir d'une confirmation de votre part du lancement de la rénovation de Nantes-Atlantique, nous vous prions de croire, Monsieur le Premier ministre, à l'expression de notre haute considération.

 

Co-signataires : CéDpa, ACIPA, ADECA, COPAIN 44, collectif de naturalistes en lutte, collectifs de pilotes et de patrons de PME, collectif de juristes, collectif d'architectes

 

*site du CéDpa : Etude optimisation Nantes Atlantique http://aeroportnddl.fr/articles.php?lng=fr&pg=715

ou site de l'ACIPA Des architectes : "Réaménager Nantes-Atlantique coûterait deux fois moins cher que de construire un nouvel aéroport"

18
Septembre

Lettre ouverte aux députés et sénateurs à propos de la répression des mouvements sociaux

Lettre ouverte aux députés et sénateurs à propos de la répression des mouvements sociaux, à l'occasion de l'examen en procédure d'urgence du projet de loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme. (Examinée et votée en première lecture par l'Assemblée Nationale le 18 Septembre 2014)

 

Mesdames, Messieurs les député-es et sénateurs,

 

Vous êtes sollicité-e-s pour examiner ce 18 septembre, en procédure d'urgence, un projet de loi censé renforcer la lutte anti-terroriste en France. A cette occasion, nous nous adressons à vous, en tant que citoyens, militants, associations, collectifs ou syndicats engagés contre le projet d'aéroport de Notre Dame des Landes.

 

Depuis plus de trente ans, des lois anti-terroristes ont été votées en France, (la dernière en décembre 2012) sous le sceau de l'urgence et de l'exception permanente, militarisant parfois l'espace public (plan Vigipirate) et érodant les libertés publiques. La Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) - arrêt Klass c. Allemagne _1978 - rappelle : « Consciente du danger inhérent à pareille loi de surveillance, de saper, voire de détruire, la démocratie au motif de la défendre, la Cour affirme que les États ne sauraient prendre, au nom de la lutte contre l'espionnage et le terrorisme, n'importe quelle mesure jugée par eux appropriée » *

 

Ce projet de loi joue sur l'émotion, avec comme porte d'entrée commode la lutte contre les réseaux islamistes. Le droit français a une conception très large des actes de 'terrorisme', incluant de nombreuses infractions aux biens, alors que la conception onusienne met au cœur du terrorisme les attaques délibérées et indéterminées contre les civils avec l'intention de tuer. Le projet introduit ainsi la notion d'«entreprise individuelle terroriste» et crée un délit d'intentionnalité, il octroie des moyens étendus pour des écoutes et l'intrusion dans les ordinateurs privés, permet d'isoler des individus en les assignant à résidence dans des lieux reculés ou encore permet de faire fermer les sites d'information indépendante sous prétexte de contenu "séditieux" en poursuivant ceux et celles qui les consultent. Le glissement vers le Code Pénal d'infractions relevant traditionnellement du droit de la presse, déjà largement entamé, permettra l'assimilation d'écrits revendicatifs, contestant l'organisation sociale ou l'ordre établi, à des actes de terrorisme ou à l'apologie du terrorisme Son application pourrait servir à museler demain encore davantage toutes les formes de contestations sociales, touchant l'ensemble de la population.

 

Comme acteurs de la lutte contre l'aéroport de Notre Dame des Landes, nous savons de quoi nous parlons lorsque nous refusons l'augmentation et le durcissement d'outils liberticides. Notre mouvement fait face à une répression continue avec des dizaines de procès au cours des dernières années, des peines de prison, interdictions de territoire et amendes, blessures nombreuses et mutilations définitives par les armes de la police, extension de l'utilisation du fichage et de la vidéosurveillance. Ces mesures se sont encore intensifiées ces derniers mois.

 

L'arsenal sécuritaire, renforcé sous le précédent gouvernement s'est banalisé : extension incontrôlée du fichage génétique ; pénalisation systématique du refus de prélèvement ADN ; délit de participation à un attroupement armé, cette résurgence aggravée de la loi anti-casseurs qui criminalise les manifestations ; utilisation de la DGSI comme police politique pour désigner des coupables et étayer les procédures d'inculpation, mais sans que la défense puisse accéder aux sources.

 

Nous connaissons la même répression que les faucheurs d'OGM, les militants de la Confédération Paysanne en lutte contre la ferme-usine des 1000 vaches , les militants anti-pub, les étudiants anti-CPE, les sans-papiers.... Les dispositifs répressifs en recrudescence, loin de toucher seulement les mouvements sociaux, sont aussi utilisés quotidiennement contre les populations précarisées et dans les quartiers défavorisés pour asseoir les politiques libérales et l'injustice sociale.

 

Ce partage de la répression ne saurait nous étonner puisque nous partageons l'engagement dans le combat contre la destruction du vivant et des formes de solidarité sociale, contre l'accaparement des biens communs, contre des choix politico-industriels dictés par la recherche illimitée du profit, au mépris des travailleurs-euses, paysan-ne-s et habitant-e-s. Nous refusons le traitement que nous valent nos actions collectives, faites parfois de colère ou inspirées par la détresse, parfois de démonstrations aussi pacifiques que symboliques. Nous dénonçons un usage étendu d'armes dites « non létales » qui éborgnent ou blessent gravement de plus en plus régulièrement les manifestant-e-s. Puis sur le plan pénal les procédures hâtives : garde- à-vue, fichage génétique, déferrement et comparution immédiate. Nous dénonçons cette justice expéditive que nous subissons, génératrice d'emprisonnement, désastreuse pour les droits de la défense, qui cherche avant tout à faire des exemples et à briser notre détermination, en vain. Nous appelons en ce sens tous les mouvements émancipateurs à s'unir contre la répression et à lui donner des réponses toujours plus larges et fortes, en premier lieu en continuant à lutter sans se laisser intimider.

Nous sommes solidaires en ce sens de celles et ceux qui, dans le Val de Susa, luttent contre la ligne à grande vitesse Lyon-Turin et qui sont aujourd'hui très largement désignés comme terroristes par le gouvernement italien. Cinq d'entre eux sont menacés là-bas d'une vingtaine d'années de prison à ce titre. Nous sommes fiers de nos engagements et refusons que ce même type de procédés puisse arriver ici et être utilisé un jour contre nous.

 

Mesdames et Messieurs les députés, nous vous demandons donc de refuser le vote de cette loi, qui sous couvert de lutte anti-terroriste, veut mettre en place des dispositifs pénaux extrêmement dangereux. Nous vous appelons à refuser d'appuyer cette surenchère sécuritaire qui menace toujours, toujours plus les actes et pensées contestataires, ainsi que l'ensemble des libertés publiques.

 

Contact : Geneviève Coiffard-Grosdoy : 06 80 84 19 89

Cette loi est maintenant définitivement adoptée, mais le contenu de la lettre au sujet de la répression garde toute sa pertinence, c'est pourquoi nous continuons à collecter des signatures

Par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou papier : ACIPA BP 5 44130 Notre-Dame-des-Landes

 

 

Premières signatures :

 

Membres (locaux ou nationaux) de la coordination des opposants au projet d'aéroport à Notre Dame des Landes :
ACIPA
ADECA
AEI (Alliance Ecologiste Indépendante)
Attac France
Confédération Paysanne 44
Coordination Action Non Violente Arche Lanza del Vasto
Ensemble !
Europe Ecologie les Verts - Pays de La Loire.
Mouvement des Objecteurs de Croissance (MOC)
M'PEP (mouvement politique d'éducation populaire)
Rezé à Gauche Toute
Parti de Gauche 44
Solidarités Ecologie
Union Départementale Solidaires

 

Collectifs de soutien à Notre Dame des Landes
Collectif Alsace de soutien à Notre-Dame-des-Landes
Comité 18 de soutien aux opposants de NDDL, de Bourges
Comité de soutien La Chapelle/Erdre 44
Comité Anti-Répression Issu de la Lutte Anti-aéroport.
Des Occupant-e-s de la Zad.

 

Personnes, élu-e-s ou ancien-ne-s élu-e-s,

Agostini Mathieu
Belaud Agnès
Billet François
Burckel Christine
Coiffard-Grosdoy Geneviève
Debost Elen
Denigot Gilles
Giroire Pierre
Guist’hau Elisabeth
Lebouteux Geneviève
Leparoux Thérèse
Loirat Isabelle
Macé Janine
Mengant Michèle
Morel Darleux Corinne
Pajot Catherine
Quéraud Didier
Testard Jacques
Trotté Philippe
Verchère Françoise
Vrain Bertrand

 

Actualisé 27 janvier 2015

 

*http://hudoc.echr.coe.int/sites/eng/pages/search.aspx?i=001-62068#{%22itemid%22:[%22001-62068%22]}

30
Octobre

Le drame du Testet ne doit pas se reproduire, ni à Notre-Dame-des-Landes, ni ailleurs !

Suite à la manifestation de ce lundi 27 octobre à Nantes, l’ACIPA condamne les dégradations commises dans le centre-ville, dans le prolongement d’un hommage à Rémi Fraisse, tué par les forces de l’ordre dans la forêt de Sivens, dans le Tarn. Hommage rendu précédemment à 18h, pacifiquement et symboliquement devant le monument aux morts face à la préfecture.

 

L’ACIPA n’appelle pas à participer à la manifestation organisée par des habitant-e-s de la ZAD  le samedi 1er novembre à Nantes, pour les raisons suivantes :

  • Les débordements violents qui suivent les manifestations que nous voulons pacifiques sont inacceptables et nous refusons de risquer d’entrer dans la spirale de violence.
  • La famille de Rémi Fraisse et le collectif des opposants au barrage du Testet ont appelé au calme et non à la vengeance. Nous entendons complètement cet appel et nous nous y associons.
  • Une nouvelle catastrophe est à craindre comme celle de Sivens. La lutte de Notre Dame des Landes ne doit pas connaître la même situation dramatique.

L'ACIPA ne reste pas dupe devant les tentatives de salir la mémoire de Rémi, comme de salir la légitimité de nos luttes.

 

Le projet de Notre Dame des Landes ne sera pas stoppé par un « martyr » mais bien par la volonté pacifique et déterminée de ses opposants qui continueront de dénoncer les énormes mensonges liés à ce dossier jusqu’à l’abrogation de la Déclaration d’Utilité Publique (DUP) signée en 2008.

 

Continuons les luttes à Notre Dame des Landes, en Picardie, dans le Tarn ou ailleurs tous ensemble, en restant fidèles aux 3 piliers de notre lutte (mobilisation sur le terrain, procédures juridiques et volet politique).

 

Quelques liens

Premières réactions du Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du testet

http://www.collectif-testet.org/actualite-268-premieres-reactions-du-collectif-apres-le-deces-d-un-manifestant.html

Réactions de l'ACIPA suite au drame du Testet

http://www.acipa-ndl.fr/actualites/communiques-de-presse/item/453-reactions-de-l-acipa-suite-au-drame-du-testet

Réaction du CéDpa (Collectif d’élu-e-s) :

http://www.presseocean.fr/actualite/sivens-les-elus-anti-aeroport-appellent-le-gouvernement-a-la-raison-29-10-2014-134457

Entretien avec un politologue – Les Inrocks

http://www.lesinrocks.com/2014/10/29/actualite/mort-dun-homme-manifestation-vaut-toujours-corruption-pouvoir-11532411/#.VFEO7Jh2T5o.twitter

Les proches de Rémi Fraisse témoignent : « Il n’a pas mesuré ce qui l’attendait » - Reporterre  
http://www.reporterre.net/spip.php?article6508

 

A propos

Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'Aéroport de Notre Dame des Landes Association luttant contre la création d'un autre aéroport à Nantes (Loire Atlantique), sur les communes de Notre Dame des Landes, Grandchamp des Fontaines, Vigneux de Bretagne et Treillières

Autocollant Acipa 2012 fond-gris

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