21
Février

Le CéDpa, collectif d'élu.e.s opposé.e.s au projet de nouvel aéroport à Notre Dame des Landes, souhaite réagir aux propos tenus par Jean Marc Ayrault dans la presse d'aujourd'hui (OF du 21 février 2017).

 

Communiqué du CéDpa - Mardi 21 février 2017

L’article de Ouest-France du 21 février consacré à Jean-Marc Ayrault nous oblige à nouveau à rectifier certaines contre-vérités.
 
« Il y a eu un referendum » affirme JMA. C’est faux : il y a eu une consultation pour avis ;  les mots ont encore un sens et ils devraient en avoir un pour notre ministre des Affaires étrangères. Comme nous l’avons régulièrement expliqué, pourquoi cette consultation pour avis, dont le périmètre était incohérent et les conditions d’organisation scandaleusement partiales, aurait-elle plus de poids que les avis négatifs des commissions scientifiques ?
 
« Ceux qui réclamaient le referendum l’ont obtenu mais le résultat ne leur plaît pas alors maintenant ils sont contre. » poursuit-il.  Encore une contre-vérité. Aucune des associations d’opposants n’a demandé la tenue d’un referendum. Au contraire, dès 2015 lors de l’audition devant la commission Richard, chargée après la mort de Rémi Fraisse de réfléchir aux dysfonctionnements du débat public, nous avons dit que ce n’était pas une solution: «  Nous sommes circonspects sur cette proposition car les questions que pose un referendum sont nombreuses : le périmètre, la formulation de la question (pour ou contre un projet ou bien un choix entre plusieurs solutions ?) le temps de l'information de la population, les moyens matériels et financiers donnés aux parties présentes, tout peut être sujet à débat... et à manipulation. La France n'a pas la culture de la « votation citoyenne » contrairement à la Suisse. Dès lors proposer un referendum in fine n’est-ce pas surtout révélateur d'un sérieux déficit de concertation et de débat en amont ?
Nous pensons donc préférable de faire porter l'effort sur l'élaboration des projets dans la transparence, l'indépendance et la responsabilité, pour reprendre les mots de François Hollande. » (plate-forme commune des douze mouvements d’opposition aux GPII).

Nous n’avons bien sûr été entendus ni sur ce point ni sur aucune autre de nos propositions pour sortir de l’impasse.

 

Décidément,  le mensonge se porte bien en politique. Et JMA n’échappe pas à la règle, malgré toutes les qualités de son étoffe...

 

07
Février

Copain a réaffirmé, aujourd'hui, aux sénateurs qu'il est encore possible d'éviter et non de compenser la destruction des zones agricoles de Notre Dame des Landes.

Les structures agricoles de Loire Atlantique, Fnsea44, Confédération Paysanne44, Copain44, et chambre d'Agriculture ont été auditionnées, aujourd'hui mardi 07 février, par la commission d'enquête du Sénat sur la réalité des mesures compensatoires, instaurées par la loi sur la biodiversité.
 
Il a été relevé que sur la séquence « Eviter – réduire - compenser », "éviter" n'a pas été étudié.
 
Pour nous, Copain 44, la compensation ne peut exister qu'à deux conditions : que l'on soit en présence d'un excès de foncier et d'une stagnation de l'évolution des populations à nourrir. Or, nous avons pu démontrer aux sénatrices et sénateurs que c'est loin d'être le cas.
 
Pour le projet de transfert de l'aéroport de Nantes à Notre Dame des Landes,  EVITER est toujours encore possible et indispensable.


COPAIN 44

 

Voir ou revoir l'intervention de COPAIN44

A propos

Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'Aéroport de Notre Dame des Landes Association luttant contre la création d'un autre aéroport à Nantes (Loire Atlantique), sur les communes de Notre Dame des Landes, Grandchamp des Fontaines, Vigneux de Bretagne et Treillières

Autocollant Acipa 2012 fond-gris

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